La Tanière du Loup Hirsute

Des poils, une truffe et des oreilles ;)

mardi 17 juin 2008

Nowhere it goes...

Si tu es venu ici parce que tu cherchais des réponses, passe ton chemin.
Si tu es venu ici parce que tu te cherchais toi-même passe ton chemin.
Si tu es venu ici parce que tu n'as nulle part où aller, reprends ta route.
Mais si tu es venu ici par hasard, en regardant le ciel, en regardant la terre, en suivant le soleil ou la lune, en suivant simplement tes pieds alors le voie s'ouvrira pour toi.

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dimanche 15 juin 2008

Politique (?)

A nous qui dans nos vies quotidiennes sommes souvent bien loin des préoccupations politiques, à nous qui n'avons rien appris de l'histoire et de la guerre entre les peuples et à tous ceux qui pensent que l'on peut changer le monde avec des mots, voici quelques éclaircissements.

Pour changer les choses avec des mots, il faut d'abord pouvoir se comprendre, parler la même langue, utiliser des termes compris par chacun, mais ce n'est pas suffisant. Ce qui est bien pour moi, l'est peut-être à tes dépends et vice-versa. Alors si mes besoins sont plus importants que les vôtres, pourquoi ne pourriez-vous pas céder, pourquoi ne pourrions-nous pas trouver un compromis ? Ça, ça peut fonctionner pour deux personnes, mais pour des peuples entiers, c'est peu probable. Et c'est sans prendre en considération les conflits d'intérêt. Si nous voulons vous et moi la même chose, il n'y a pas à discuter pour l'obtenir.

Prenons exemple sur l'incursion saxonne sur les côtes bretonnes aux alentours du IVe siècle avant J.-C. (Jean-Claude pour les intimes). Ils n'avaient plus assez d'espace, plus rien à manger, plus de terre fertile, alors ils sont allés explorer le monde. Ils sont tombés sur la Bretagne (actuellement la Grande-Bretagne ), et ont trouvé que cette terre leur conviendrait. Bien sûr il y avait déjà les habitants sur place.
Première difficulté : ils ne parlaient pas la même langue.
Deuxième difficulté : ils avaient une culture, des moeurs, différents.
Troisième difficulté : pourquoi diable les bretons accepteraient-ils de céder une partie de leur territoire qu'ils se disputaient déjà entre eux et dont ils avaient besoin à des étrangers crève-la-faim ?? La seule solution restante c'est la guerre.

Quand nous croyons en nos idées, en notre vision des choses, quand nous voulons appliquer ces idées, nous avons forcément contre nous tous ceux qui pensent que nous avons tort, tous ceux qui veulent le contraire, et tout ceux qui ne veulent pas tout à fait la même chose. On ne peut pas discuter avec tout le monde. Pour arriver à ses fins, il faut imposer ses idées. Même ceux qui veulent le faire avec des mots, sont obligés de l'imposer par d'autres moyens. Toutes les solutions sont envisageables. Regardez aujourd'hui la politique : idées de gauche, idées de droite, idées d'on ne sait où. La bataille médiatique, publicitaire, politique, pour imposer ses idées, on n'essaie pas autant de prouver que l'on a raison et que l'autre à tort, ou que nos idées sont les meilleures, que de dé-crédibiliser la personne en face. On se renseigne (Sun Tzu le disait : dans une guerre, le renseignement est primordial), on sort des casseroles, on pointe du doigt. Et même après avoir perdu, on continue : "regardez il dit des gros mots", "regardez il a des comptes numérotés en Suisse", "regardez elle a maltraité une employée", etc. Cette bataille de cour d'école reflète les ficelles du métier.

Il est évident qu'un homme ne peut gagner seul, et qu'il a besoin de partisans à cette échelle. Les partisans sont les ouvriers de l'application des idées, c'est grâce à eux que les choses sont possibles. La manipulation des masses fait partie intégrante de la stratégie. J'aimerais vous dire "je vous en prie, ne soyez pas dupes", mais le travail de certaines personnes consiste à la recherche de moyens de persuasion toujours plus efficaces pour arriver à leurs fins.

En conclusion, que dire de tout ça, à part souvent que "ça nous dépasse". C'est bien naïf de dire cela comme ça, car en réalité, c'est étudié et fait pour ça, "pour nous dépasser" et ainsi que nous puissions être dirigés.

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lundi 9 juin 2008

Fumie

fumie_Jesus_on_cross_to_step_onUn fumie (prononcer « foumié » 踏み絵, 'image sur laquelle on marche') était une représentation de Jésus ou Marie sur laquelle les autorités religieuses du Japon sous le shogunat de Tokugawa obligeaient les personnes suspectées d’être chrétiennes de marcher pour prouver qu’elles n’étaient pas membres de cette religion alors illégale. L’usage du Fumie a commencé avec la persécution des chrétiens à Nagasaki en 1629. Leur usage a été officiellement abandonné pour l’ouverture des ports aux étrangers le 13 avril 1856, mais certains ont continué à être utilisés jusqu’à ce que les enseignements chrétiens soient placés sous protection officielle durant l’ère Meiji (1868-1912).

 

Le gouvernement japonais utilisait les fumie pour démasquer les pratiquants catholiques et leurs sympathisants. Les Fumie étaient des images de la Vierge Marie et du Christ. Les officiels du gouvernement ont fait fouler ces images par tout le monde. Les personnes réticentes à l’idée de marcher dessus étaient identifiées comme catholiques et transférées à Nagasaki. La politique du gouvernement d’Edo visait à les détourner de leur foi catholique. Cependant, si les catholiques refusaient l’apostasie, ils étaient torturés. Nombreux sont ceux qui persistèrent à refuser d’abandonner leur foi et qui furent exécutés par le gouvernement. Les exécutions avaient parfois lieu au Mont Unzen, à Nagasaki, où certains étaient précipités dans le volcan.

Les Fumie étaient généralement gravés dans la pierre, mais certains étaient peints et d’autres gravés sur du bois. La plupart, pour ne pas dire tous, étaient fait avec beaucoup de soin, et reflétaient les hauts standards artistiques de l’ère d’Edo. Il n’en reste que quelques uns car ils ont été tout simplement jetés ou recyclés pour d’autres usages.

Nombre de théologiens ont essayé d’étudier le rôle des fumie pour les chrétiens japonais, certains voyant le fait de piétiner le fumie comme un signe de l’amour et du pardon de Jésus Christ.

(article tiré de wikipedia : http://en.wikipedia.orgen.wikipedia.org/wiki/Fumie)

 

 

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samedi 7 juin 2008

Test de geek

Ben oui j'ai fait le test, ça fait un moment que je l'avais pas fait.

Voici sans plus attendre le résultat :

 resultat

Rien de bien particulier. Un peu standard en fait, ce qui pousse un peu au score c'est sans doute la tripotée de langages que je connais, le fait que je fasse des challenges d'énigmes sur le net, que j'ai plusieurs ordinateurs en réseau, que je sois déjà allé à une lan party, que je regarde des mangas et des dessins animés et que j'écoute les génériques, que je sois fan de séries comme highlander ou code quantum, et que je sois déjà sorti avec quelqu'un que j'ai rencontré sur internet.
Mais mon niveau de geekitude va encore augmenter, ne serait-ce qu'à cause de lectures que j'envisage et qui rentrent dans ce test.
Des progrès à faire en somme !

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mercredi 4 juin 2008

Loup hirsute casse ses cubes ?

La quête d'absolu. (j'ai l'impression de parler avec de l'écho) Notre raison, un outil. Notre expérience, matière à réflexion. Notre ligne de vie, notre façon d'être, notre façon de réagir :  une voie, des principes, un vecteur. Une succession de problèmes, d'objectifs, une articulation d'idées. Une squelette, une armature, une architecture. Nous bâtissons. Nous partons d'une base, nous fixons une ligne de conduite, des principes, une façon de réagir, nous appréhendons ce qui nous arrive, provoquons, subissons. Nous aimerions avoir toujours en vue la lumière du phare, toujours suivre une direction, pendant que nous sommes ballottés dans le temps et l'espace ; nous aimerions n'avoir qu'à louvoyer, avoir le savoir et le savoir-faire. Nous aimerions peut-être que tout soit résumé à cela. Les méandres de l'incertitude, les circonvolutions anarchiques de la fumée, la théorie du chaos, nous cherchons à les rendre sûrs, compréhensibles, maîtrisables, les dénaturer.
Je n'irais pas cette fois jusqu'à dire que nous n'avons rien compris. Mais comme toujours nous n'avons compris que partiellement, nous n'avons vu que la face éclairée de la chose, nous sommes incomplets.
Si la vie se résumait à une formule mathématique, elle aurait été trouvée depuis bien longtemps et serait diffusée et appliquée dans le monde entier. La vie n'est pas une ligne, droite, courbe, sinueuse, ou même brisée, la vie n'est pas une figure géométrique.
Je reviens sur la capacité négative. L'homme marche qu'il sache ou ne sache pas. Mais il doit apprendre à poser son esprit aussi sereinement sur les choses voilées, que sur la terre ferme.
J'aimerais être un marcheur sur du vide. J'aimerais pouvoir fermer les yeux et marcher sans avoir besoin de certitude. Le vrai guide n'est pas celui qui connaît bien le chemin ou la destination, c'est celui qui sait de quelle manière se rendre là où l'on peut/veut/doit aller. Aller simplement d'un point A à un point B, c'est se tromper de route.


J'ai sommeil, malgré tout, je tenais à écrire, faire sortir cela de mon esprit pour pouvoir le contempler à loisir.
Je pensais que le sommeil était la seule chose capable de me donner le repos dont j’ai besoin. C'est faux j'en suis convaincu. Mon esprit semble le savoir et mon corps l'ignorer, je vais aller me coucher. Pas d'huile pour les engrenages de ma tête ce soir, les idées devraient cesser d'affluer à la chaîne, elles vont devoir coexister.

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mardi 27 mai 2008

Une des possibles raisons de la stagnation du monde

Euh avant toute chose, malgré le titre, cet article ne contient pas la grande révélation du pourquoi du comment, c'est simplement une réflexion, plus ou moins hirsute.

C'est une réflexion qui m'est venue aujourd'hui dans la voiture, d'on ne sait où.
En laissant traîner mes oreilles un peu partout, en écoutant les gens, écoutant la télé, la radio, lisant sur internet, lisant les journaux et divers articles qu'on peut trouver, on peut constater certaines choses :
- nous sommes dans l'ère du tout, tout de suite, et avec le moins d'efforts possible
- l'enjeu quotidien est "être"
Je m'explique : la plupart du temps, en vrac on peut entendre des choses du genre "je veux être belle", "je veux être fort", "je veux être heureux", "je veux exister". Et puis bien sûr, il y a les "soyez" : "soyez sûrs de vous", "soyez rapides", etc.
Ben moi il y a un truc qui me choque là-dedans. On pourrait me prendre pour un linguiste après ça, mais ce n'est pas vraiment ça. Tout cela ne ramène qu'à des états, des choses accomplies, immuables, acquises.
Et le verbe "devenir" dans tout ça ? Couplé à la culture du "tout, tout de suite", ça devient des choses absurdes comme "je veux être heureux demain", "je veux être fort dans deux heures". Il n'y a pas de place pour la projection, pour l'objectif, pour le mouvement.
Essayerions-nous d'oublier ou de léser le temps ? Grave erreur mes amis. Le temps n'aime pas vraiment ça et il peut être plutôt dur lorsqu'il se venge.
Qu'est devenu le fameux adage "on apprécie d'autant plus une victoire qu'elle nous a coûté" ?
Je suis devenu fort ou heureux deux heures après l'avoir voulu, ça y est. Je fais quoi après ?
Où sont passés en deux heures les efforts, le doute, l'angoisse, l'espoir, l'envie, les sentiments que l'on ressent lorsqu'on se voue à quelque chose ? Quelle valeur accordons-nous aux choses que l'on peut obtenir sans faire d'effort ? Ne vous donnez pas la peine de réfléchir : aucune. On n'accorde aucune valeur à ce qui ne nous coûte rien.
Alors nous stagnons, d'état en état, parce que nous ne projetons plus rien puisque ça ne coûte plus grand chose en effort ou en temps. On vit de plus en plus longtemps et paradoxalement on prend de moins en moins de temps pour faire les choses. Prendre plus de temps pour faire plus de choses ? Mais à quoi ça sert de faire un nombre incalculable de choses si l'on ne profite pleinement d'aucune d'entre elles ?
On nous vend des machines qui musclent sans efforts, on nous vend du speed dating, on nous vend tous un tas de truc pour aller plus vite, pour finalement ne pas avoir grand chose.
Richesse de l'être ? Profondeur d'âme ? Non merci, je préfère le dernier téléphone portable.
Ça vous donne pas envie de devenir vendeur de savon et d'ouvrir un club de boxe clandestin dont les ramifications s'étendront dans le monde entier ?
Attention je ne suis pas anti-progrès, il faut évoluer sinon c'est la perdition. Mais personne n'a dit de foncer comme des boeufs !
Vous voulez être heureux ? J'entends parler d'épicurisme ? Rappelez-vous un certain Rabelais : "science sans conscience n'est que ruine de l'âme".
Quand c'est facile, de temps en temps ça repose, il faut un peu de tout. Quand c'est facile tout le temps, c'est avilissant.
J'en viens presque à penser que la difficulté est un cadeau.
En projetant, en devenant, n'existerions-nous pas sans même y penser ?

Ah une dernière chose, je n'ai jamais dit que c'était facile. C'est sans doute pour ça que ça en vaut la peine.:p

Oarf, ça me fatigue de penser parfois, je vais me coucher, peut-être que je rêverai d'avoir des nonos à mon réveil... (grmph ça va pas la tête)

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dimanche 25 mai 2008

Fiche signalétique du bureau des créatures fantastiques nuisibles en voie de disparition

(piqué à mon ciéron, qui l'a piqué à Stryx, inspiré par Sara, de toutes évidences une hibou chouette idée )

Noms :
Pas beaucoup, votre serviteur est une bestiole hirsute à poils, c'est de notoriété publique. Pour les autres nom, ils doivent rester secrets, car ils ont tous une utilisation qui leur est propre.

Nationalité :
Hirsute. Comment ça c'est pas une nationalité ? Moi je vous dis que si vous allez au pays des loups, vous allez trouver des loups solitaires, des loups hirsutes, des loups à pattes rouges, etc.

Date de naissance :
Les loups ont du mal à compter sur leurs pattes, euh donc c'est entre Litha et Lammas, en journée, un peu avant que le soleil soit au milieu du ciel.

Signes astrologiques :
Bêtes à poils et à plumes (si d'abord), bois d'aulne et de saule, avec des cornes et des griffes.

Lieu de résidence :
Partout où il y a un arbre pour se reposer à son pied. Mais il faut pouvoir traverser le brouillard d'abord.

Espèce :
Canis lupus hirsutus croisé avec un angelus infernus catastrophus.

Signes distinctifs :
Physique : Yeux verts, avec une patte de loup dans l'oeil gauche, encore un truc qui vous valait le bûcher dans des temps anciens. Altitude moyenne pour un individu de sexe masculin. Lorsque trop hirsute, boite de la jambe gauche, vestige d'un accrochage un peu trop appuyé avec un autre loup, il y a longtemps.

Mentaux : A souvent des engrenages qui se baladent au-dessus de la tête, et qui tentent tant bien que mal de tourner ensembles dans le bon sens, ce qui parfois est peine perdue, je vous l'accorde.

Taux d’agressivité : Variable. Parfois laisse pisser, parfois non. Je ne saurais dire si c'est en fonction du sens du vent, ou de la phase de la lune. Bon et puis bien sûr, que c'est trop, c'est ... et quand y en a marre y a...

Manies :
Dort beaucoup, aime patoufouner.
Bricole sans arrêt des programmes et des trucs en tous genres.
Emet souvent des bruits comme "grmph", "aof", etc.

Métiers : Tape avec ses pattes sur un clavier pour écrire des programmes tous plus farfelus les uns que les autres.

Loisirs :
Se sert de ses griffres pour jouer de la guitare.
Aime cuisiner, et manger bien sûr.
Aime comprendre des trucs.
Aime raconter des blagues foireuses.

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dimanche 11 mai 2008

Piqué sur le blog de mon ciéron

Je n'ai jamais fait ce genre d'exercice, ne me demandez pas pourquoi je le fais maintenant, j'en avais juste envie. Parfois les loups hirsutes, c'est tellement hirsute que ça sait même pas si ça doit mettre la patte dans l'eau et si ça mouille. Alors ça reste assis des heures, dépité, la patte en l'air, l'air totalement piteux, avec un millier d'engrenages qui tournent au-dessus de la tête, parce que ça travaille de la caboche un loup. Pis finalement le loup il finit par se dire "quand on sait vraiment pas, faut 'ssayer".

J'ai piqué ça sur le blog de mon ciéron à qui je fais pleins de bisous d'abord.

Musique : The sounds of silence Simon and Garfunkel.

Couleurs : Crême et mûre.

Manger :  Pleins de choses, j'ai goûté énormément de bonnes choses ces derniers jours, merci beaucoup mon ciéron, et merci à Lune aussi.

Boire : Du vin rouge, de la bière aussi.

L’exploration :  Parfois on part tellement loin explorer des théories, rechercher des significations spirituelles, qu'on oublie totalement ce qu'on a sous le nez. Les choses les plus simples peuvent s'avérer d'une complexité et d'une difficultés insurmontables. Il faut alors pousser la compréhension dans un sens inhabituel, la connaissance de soi dans un domaine concret. Croyez-moi si vous vous voulez mais je trouve ça particulièrement difficile. Ca donne un résultat un peu idiot à formuler mais on finit par explorer notre environnement immédiat, qu'on est pourtant censés connaître.

Lire:  Ouh là là. Il faut déjà que je finisse le tome 3 de la Croisée des Mondes, dont il faudra d'ailleurs que je parle bientôt. Après j'ai encore des devoirs de vacances ciéron, il y a l'Assassin Royal qui m'attend mais j'avoue avoir très envie de lire American Gods.

Voir : Y a pas de films qui me tentent vraiment en ce moment. En même temps je suis assez difficile pour cela et je ne me renseigne pas beaucoup :p Je vais peut-être abuser et me regarder une énième fois Merlin pour changer :p

Des personnes : Des personnes joyeuses et sages (non l'un n'empêche pas l'autre). Des amis à revoir.

Un trip, le défi du moment : Euh, je n'en ai pas. Je pourrais pousser le vice jusqu'à dire que je suis dans un défi permanent avec moi-même :p

Vêtements : Les chaussures que j'ai achetées récemment

Dernier fou rire : chez des amis hier soir, avec mon ciéron, à propos d'un nom de guilde... hum

Forum :
non

Pensée : pleins pour mon ciéron

L'animal du moment : Le loup hirsute indétrônable.

L'expression du moment : euh je sais pas

Ecriture : Cet article.

En cours : une recherche sur la capacité négative, j'ai la truffe en action :p

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samedi 3 mai 2008

Comparaison jours de la semaine

C'est une constatation que j'ai faite cette semaine, au détour des chemins sinueux qu'empruntent parfois ce vagabond qui me sert d'esprit. (vous aurez remarqué à quel point cette phrase est pompeuse, mais ça me faisait bien plaisir de la mettre na ! :p)

Voici donc l'objet du délit :

- En occident, nos jours de la semaine ont des noms relatifs à des planètes :

  • Lundi est le jour de la lune
  • Mardi le jour de Mars
  • Mercredi le jour de Mercure
  • Jeudi le jour de Jupiter
  • Vendredi le jour de Vénus
  • Samedi le jour de Saturne
  • Dimanche le jour du Soleil

Evidemment, il y a dans ces noms l'ombre de dieux romains. Cela peut permettre de dire que notre façon de voir les choses au niveau "mystique" en occident est souvent cosmique, que ce soit pour les planètes ou les dieux qui sont toujours en dehors de notre monde terrestre.

- Au Japon, je ne peux hélas rien affirmer concernant les autres pays, ils ont également le soleil et la lune, mais les noms de leurs jours correspondent à des éléments : (juste une petite précision : dans la transcription de l'écriture japonaise en écriture latine, que l'on nomme "romaji", le "ou" se prononce comme un "o" allongé, le "ji" se prononce "dji", le "chi" se prononce "tchi" et le "zu" se prononce "dzu" (idem pour "za" etc.). Attention, si vous voyez des caractères incohérents apparaître, c'est que votre navigateur ne dispose pas des polices japonaises, que vous pouvez installer à partir de votre système d'exploitation)

  • 月曜日 (getsu youbi, lundi) est le jour de la lune
  • 火曜日 (ka youbi, mardi) est le jour du feu
  • 水曜日 (sui youbi, mercredi) est le jour de l'eau
  • 木曜日 (moku youbi, jeudi) est le jour du bois
  • 金曜日 (kin youbi, vendredi) est le jour du métal (plutôt or ou argent)
  • 土曜日 (do youbi, samedi) est le jour de la terre
  • 日曜日 (nichi youbi, dimanche) est le jour du soleil

Ceci m'amène à constater leur conception élémentale, proche de la nature, terrestre est à l'opposé de nous. Ici, il n'y a aucune personnification relative à une entité céleste.

Il y a d'autres exemples de cela dont je ne parlerais pas tout de suite, sinon mes pauvres amis vous en auriez pour plusieurs jours, mais d'autres constatations de ce type m'amèneront sans doute à faire un petit parallèle entre le paganisme et les conceptions japonaises.
Nous avons tendance à personnifier un peu tout, un dieu par-ci, un autre par-là. Ils ont également des dieux et un panthéon bien fourni, mais leur façon de regarder les choses de tous les jours, va à leur essence même sans les transformer.

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vendredi 25 avril 2008

Séverus

Voilà bien longtemps que je n'ai ennuyé personne avec M. H.P.
Un titre bien sobre, pour un personnage qui pourrait susciter plus de verve.
Vous l'aurez deviné il figure parmi les personnages que je préfère.
Séverus c'est d'abord un martyr. C'est le personnage se baladant en plein milieu de Harlem avec la pancarte "Haïssez-moi, je suis laid, je suis là pour ça et je vous hais tous", à l'instar de Bruce Willis.
Séverus a été créé pour être détestable... pour que les lecteurs le trouvent détestable. Mais il se trouve que les personnages du roman eux-mêmes l'ont détesté et l'ont trouvé détestable. Sa propre vie a détesté Séverus.
Quelle dimension tragique a ce personnage, lorsque l'on apprend que l'élément de son déclin, puis de sa réhabilitation est l'amour. Il est détesté par les élèves de l'école et malmené étant jeune, rejeté par celle qu'il aime qui lui a préféré son pire ennemi, et puis détesté de tous après qu'il ait rejoint lord Voldemort. Réhabilité après ce fameux soir où il a tout perdu, il rejoint Dumbledore à Poudlard, mais gardera son masque sur le visage, un masque qu'il ne quittera jamais. Espion redoutable, oeuvrant dans le plus grand secret, méprisé par les autres, il sera le héro oublié de cette guerre, auquel Harry rendra un hommage pour le moins léger.
Séverus est un homme dont la force dépasse l'imagination. Je parle de sa force mentale, et pas seulement en ce qui concerne l'occlumancie. Cet homme a tout perdu et continue d'oeuvrer tout de même alors qu'il n'a plus rien, tout en sachant qu'il ne sera certainement pas reconnu, rien ne l'attend. Et tristement, sa mort confirmera tout cela. Mais sans lui, la victoire n'aurait pas été possible.
Séverus était irremplaçable et le restera sûrement pour nous.
Après avoir fait l'éloge de ce qu'il était, j'aimerais dire maintenant que ce que j'adore chez ce personnage, c'est également son cynisme et sa dureté. Sa sévérité envers les gryffondor et le charisme naturel qu'il possède, renforcé je pense par l'extraordinaire interprétation d'Alan Rickman dans le film, en ont fait la partie sombre de Dumbledore, avec tout ce que ça comporte de grandeur et de nécessité. Il est l'obstacle fait pour Harry Potter, celui qui dit "non arrêtez vos conneries" alors que tout le monde accorderait le bon dieu sans confessions à ce jeune garçon "arrogant comme son père". Il fallait bien l'éduquer, ce p'tit c**.

Posté par loup_hirsute à 20:41 - Le loup et Harry Potter - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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